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Ethique de la santé publique vs éthique clinique

Ethique organisationnelle

Qu’est ce qui différentie l’éthique de la santé publique et l’éthique clinique?

La différence fondamentale entre l’éthique de la santé publique et l’éthique clinique est que la première s’occupe de la population et la seconde de l’individu. Dans le premier, le contrat est passé avec la société, dans le second avec l’individu.

Les 5 fins de la déontologie professionnelle

Ethique organisationnelle

Dans le cadre de la déontologie professionnelle, voici les 5 finalités que les règles que se choisissent les ordres ou groupes professionnels tendent à atteindre selon René Auclair (1991):

1. Assurer la protection du public en favorisant une pratique professionnelle consciencieuse, responsable et de haute qualité;

2. Aider le professionnel à faire preuve d’un comportement éthique plus exigeant que celui qu’on attend du commun des mortels;

3. Eviter des situations conflictuelles entre professionnels appartenant à une même profession ou à des professions apparentées;

4. Sauvegarder une bonne image et le renom de la profession auprès du public;

5. Légitimer un statut socio-économique privilégié et un statut juridique particulier (par exemple la corporation) »[1].

NB: les valeurs qui fondent lesdites finalités appartiennent au champ de l’éthique:


[1] René Auclair Service social, vol. 40, n° 1, 1991, p. 5-9.

Définition éthique clinique

Définition

Selon Edmund D. Pellegrino [1] : «L’éthique clinique, comme toute l’éthique, est une discipline pratique. Quelle que soit la théorie qu’elle met en oeuvre, toute sa finalité est une décision moralement défendable qui honore l’intérêt supérieur du patient » [2]

Actualité: éthique, responsabilité sociale et développement durable

Actualités

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Les quatre principes éthiques de la bioéthique

Codes éthiques

Selon l’approche pragmatique américaine, la bioéthique est une démarche principiste axée sur la résolution de problèmes et la prise de décision. Les principes qui la fondent selon Hubert Doucet[1] cité par Guy Durand[2] (1999) sont au nombre de quatre:

1) l’autonomie, 2) la non-malfaisance, 3) la bienfaisance et 4) la justice

Ces quatre principes servent d’horizon ultime dans l’évaluation de la décision qui sera rendue.


[1] H. Doucet, Au pays de la bioéthique, pp. 63-100 G.
[2] G. Durand, Théologiques, Volume 7, Numéro 1, 1999, Pages 51-73

Equipe

Fondateur : Teddy Ngou Milama,

Ethicien (consultant éthique) passionné par les questionnements éthiques.

Expérience aiguisée en éthique des organisations, des affaires et éthique de la communication particulièrement dans la prise de décision (procédure de délibération éthique, dialogue, discussion)

M.A. en éthique de la communication. Analyse des valeurs sous-jacentes aux procédures de délibérations éthiques. Université du Québec à Trois-Rivières.

Associé: Jo Katambwé,

Expert en communication organisationnelle. Ph.D. (communication), Université Montréal. Analyse de mécanismes discursifs de convergence dans les équipes multidisciplinaires et diversifiées. Éthique de la communication, modèles de consultation et d’audit en communication organisationnelle.

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