Le menteur, le mensonge et le trompé
Codes éthiques, Communication interpersonnelle
Selon Joseph Kupfer, tous les mensonges ont 2 traits négatifs :
(1) Mentir impose une restriction immédiate de la liberté du trompé.
(2) Chaque mensonge implique une opposition à soi-même, un conflit interne qui s’ensuit de parler de ce en quoi on ne croît pas.
Les conséquences du point (1) montrent un manque de respect pour les autres.
Pour le point (2) on parle davantage de tendances et non de conséquences. Exemple manque de sommeil, irascibilité.[1]
[1] Joseph Kupfer, « The Moral Presumption Against Lying, » Review of Metaphysics 36 (sep. 1982), pp. 103-26


