Délibération éthique: la maturité, élément essentiel d’une bonne décision
Lors d’une restructuration (licenciement d’employés), avortement, etc., les acteurs sont confrontés à faire un choix. Généralement cette décision a des conséquences certaines sur les acteurs directs comme indirects. Malheureusement, il arrive communément que les décideurs prennent une décision fassent sans préalablement avoir pris le temps suffisant d’évaluer l’ensemble des alternatives. Les raisons de cette précipitation sont souvent la paresse ; faire l’économie de la discussion avec les personnes concernées, l’orgueil en pensant déjà connaître la décision, émotionnelles, et d’autres encore. Ces quelques raisons expliquent l’absence de délibération (discussion).
La pratique de la délibération peut être considérée comme un signe de maturité psychologique. Car certaines personnes prises au piège de l’anxiété ou d’autres émotions ne délibèrent pas. Elles prennent leurs décisions de manière automatique, comme s’il agissait d’un réflexe. La délibération requiert un certain niveau de rationalité et une capacité à contrôler l’anxiété, la peur, etc. Les émotions peuvent nous pousser à prendre des décisions extrêmes et à analyser une situation de manière dichotomique. Les conséquences peuvent être terribles dépendamment de l’ampleur des enjeux.
Une des visées de la délibération étant de tenter de circonscrire la complexité d’une situation, la meilleure action est très rarement d’aller dans les extrêmes, mais plus souvent de trouver un juste milieu ou une solution proche dudit milieu.







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