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Évaluer votre développement moral, quel est votre niveau?

Communication groupale, Communication interpersonnelle, Non classé

Plusieurs outils sont disponibles pour connaître notre niveau de notre développement moral. Ce billet est consacré à la théorie de Kohlberg selon laquelle : le développement moral implique une adoption graduelle et de plus en plus sophistiquée d’un raisonnement moral. Exemple : de jeunes enfants arrivent à comprendre la relation réciproque entre la punition comme résultante d’une mauvaise conduite. Plus sophistiquée est la capacité de reconnaître les différences entre sa propre perspective et celle des autres. Cette incapacité ou difficulté à reconnaître ou d’apprécier les différentes perspectives est appelée égocentricité.

Le niveau 1

C’est notre intérêt personnel qui prédomine. Les caractéristiques de ce niveau : l’individu est marqué par la peur de la punition, la perte de l’amour, le back-scratching : « tu m’embêtes, et je t’embêterai ». En résumé, c’est un mode de pensée fortement égocentrique.

Lorsque, le niveau 1 commence à être intégrer et que l’on arrive à comprendre les perspectives d’autrui passage au suivant:

Le niveau 2

La personne est spécifiquement sensible aux attentes d’autrui dans le but de savoir comment gagner leur acceptation. On exprime l’amitié, la loyauté, et particulièrement le désir d’être socialement accepté. Le raisonnement se trouve limité principalement dans les situations où la personne doit médier entre deux voire plus d’individus dont les intérêts et désirs sont en conflits. Autres caractéristiques, ce niveau fait appel au besoin « de la loi et l’ordre ». On fait alors appel aux règles et lois acceptées pour résoudre un conflit.

Le niveau 2 en définitive est caractérisé par[Suite ...]

Les 6 points communs des religions

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Il est très communément discuté des différences entre les religions, J. Vernon Jensen quant à lui a procédé inversement. Il a examiné les anciennes religions orientales et occidentales desquelles il a ressorti six principes pour une communication éthique :

  • Dire la vérité et éviter le mensonge
  • Ne pas médire autrui
  • Ne pas blasphémer, déshonorer, et profaner des personnes sacrées, des symboles, ou rituels centraux de la religion
  • Éviter toute communication qui puisse faire souffrir autrui
  • Apprentissage de vertus (honnêteté) comme préparation pour une communication éthique
  • Aller au-delà des notions traditionnelles de communication d’informer, de persuader, et de faire plaisir dans le but d’instruire autrui.

En espérant avec ces quelques principes une pacification des dieux!

Importance de la mutualité dans les relations interpersonnelles

Communication interpersonnelle, Non classé

Lorsque des personnes sont impliquées dans une relation interpersonnelle intime, elles établissent des obligations mutuelles. Dans une relation où la mutualité sert comme fondation, les personnes tendent à devenir psychologiquement, dans le respect de chacun, qu’une seule entité. La mutualité contribue à ce que chaque être atteigne et parvienne à son plein potentiel humain. A propos de cet « unisson », Eric Fromm affirme que « cette expérience avec une autre personne est une des plus excitantes que nous pouvons vivre » .

En l’absence de cette mutualité, la relation est marquée par la manipulation, l’autre étant utilisé comme un objet pour arriver à nos fins.


Eric Fromm, The Art of Loving (New York: Harper & Row, 1956).

Les 8 raisons du mensonge

Communication interpersonnelle, Non classé

Il nous est arrivé de mentir plus d’une fois dans notre vie. Vous rappelez-vous des raisons qui vous ont poussés à le faire. Voici une série de raisons qui ont sans doute justifiées nos mensonges :

1. Éviter de faire du mal

2. Produire des bénéfices

3. De promouvoir ou préserver l’équité

4. De protéger une vérité plus grande

5. Respecter les attentes ou ordres d’un de nos superviseurs ou employé

6. Être loyal à un autre

7. Maintenir la confidentialité

8. Respecter le souhait des autres de ne pas divulguer la vérité

NB : si vous avez-usé d’autres raisons que celles précédemment citées, n’hésitez pas à nous les partager.

Ethique féministe vs éthique masculine

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Dans les situations de prise de décisions éthiques, le genre « sexe » est le support de deux systèmes éthiques différents : l’éthique de la sollicitude « féministe » et l’éthique de la justice « masculine.

Sur quelles valeurs reposent ces différents systèmes éthiques ?

Éthique de la sollicitude « féministe » Éthique de la justice « masculine »
Sollicitude, implication, Empathie, harmonie dans les relations.
Être juste, équité, autonomie, objectivité, impartialité, honnêteté, confiance.

L’éthique féministe a trois autres attributs : elle pose sa fondation sur la communication; 2) tient compte du contexte dans lequel émerge le problème éthique et 3) aborde les problèmes éthiques sous un angle multidimensionnel.

L’éthique de la justice quant à elle se base sur : 1) des décisions qui doivent être conformes à certains principes et règles universelles; 2) aborde les problèmes éthiques sous un angle plus réduit que l’éthique féministe.