Comment prendre une mauvaise décision !
Communication interpersonnelle, Communication organisationnelleDifférentes approches nous rendent compte des facteurs qui nous amènent à prendre une mauvaise décision. Dans cet article, c’est l’approche rationnelle qui nous sert d’étalon.
Dans le tableau ci-après est présentée les effets des biais cognitifs dans un processus de prise de décision :
1) Formulation des buts et identification du problème
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Biais cognitifs |
Effets |
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Ancrage : le décideur est attaché à son jugement initial et peu sensible à l’information nouvelle et divergente. |
Non-perception d’indices et d’écarts.
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Engagement et escalade : le décideur poursuit l’action engagée d’autant plus qu’elle ne produit pas les effets attendus. |
Minimisation des écarts, non-révision de la stratégie.
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Raisonnement par analogie : le décideur transpose des cas simples connus aux cas complexes. |
Sur-simplification du problème, stratégie non pertinente. |
2) Production d’un éventail de solutions stratégique
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La pratique du dialogue m’a permis |
Nombre de séances |
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Faire le bon choix!
Codes éthiques, Communication organisationnelle
Making the Right Decision, de William D. Hall ancien associé chez Arthur Andersen & Co, est un ouvrage présenté sous forme d’entrevues entre différents intervenants. Il passe en revue différents aspects d’une démarche éthique organisationnelle. Ce livre se décompose en trois grandes parties;
1) L’intérêt de la promotion de l’éthique, dans laquelle l’auteur traite des thèmes suivants: l’amélioration du processus de prise de décision, et comment l’éthique permet de générer du profit. Le cas pratique qui sert d’exemple est celui d’Hauser Moore. Brièvement, le directeur d’entreprise estimant qu’il est nécessaire pour la survie son organisation de la délocaliser, prend cette décision sans consulter l’ensemble des acteurs.
2) L’intérêt pour un programme éthique, dans laquelle sont traitées les thématiques de la nécessité de formation, de la prise en charge de l’éducation par l’organisation. Pour fin d’illustration, il y présente les éléments d’un programme d’éducation à l’éthique.
3) La dernière partie quant à elle, repose sur l’implantation d’un programme éthique, dans laquelle l’auteur développe la création du cadre du programme et de sa constitution. L’auteur y développe deux figures, une concernant l’organisation d’une enquête sur les valeurs et l’autre sur les éléments d’un code de conduite.
Malheureusement, cet ouvrage n’est pas facile à prendre en main d’abord du fait de la barrière de la langue car disponible qu’en anglais. Ensuite, il est présenté sous la forme de discussions. Enfin, et surtout, l’auteur manque son objectif d’améliorer le processus de prise décision. En effet, en ne développant pas de cadre ou procédure de discussion, il n’offre pas aux différents acteurs la possibilité de défendre leurs points de vue. Le point fort est[Suite ...]





