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Comment prendre une mauvaise décision !

Communication interpersonnelle, Communication organisationnelle

Différentes approches nous rendent compte des facteurs qui nous amènent à prendre une mauvaise décision. Dans cet article, c’est l’approche rationnelle qui nous sert d’étalon.

Dans le tableau ci-après est présentée les effets des biais cognitifs dans un processus de prise de décision :

1) Formulation des buts et identification du problème

Biais cognitifs

Effets

Ancrage : le décideur est attaché à son jugement initial et peu sensible à l’information nouvelle et divergente.

Non-perception d’indices et d’écarts.

Engagement et escalade : le décideur poursuit l’action engagée d’autant plus qu’elle ne produit pas les effets attendus.

Minimisation des écarts, non-révision de la stratégie.

Raisonnement par analogie : le décideur transpose des cas simples connus aux cas complexes.

Sur-simplification du problème, stratégie non pertinente.

2) Production d’un éventail de solutions stratégique

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Comment devenir un bon avocat du diable?

Communication groupale

Vous avez souvent une pensée originale, aimez défendre des causes minoritaires, supportez la pression face à un groupe, telles sont quelques habiletés requises pour le rôle d’avocat du diable.

Pourquoi ce rôle est-il important ? Simplement parce qu’il stimule la discussion dans les groupes et qu’il permet d’éviter la pensée de groupe.

Toutefois afin d’exercer votre rôle de manière plus efficace voici d’autres caractéristiques à noter :

1- Souvent le meilleur avocat du diable est capable d’ouvrir des portes non conventionnelles au débat. Type de question qu’il peut poser : ne devrions nous pas aborder le problème sous un autre angle ?

2- L’avocat du diable ne doit pas se faire domestiquer par l’ensemble du groupe.

3- L’avocat du diable ne doit pas être agressif, insolent ou autre pour se faire entendre.

4- Le leader de groupe devrait donner à l’avocat du diable la possibilité qu’il exprime ses arguments de manière convaincante et aussi clairement que possible.

5- Faire attention à ce que l’avocat du diable en soit vraiment un et non un avocat de façade.

6- L’avocat du diable est le seul qui puisse aller à l’encontre des propos du leader du groupe.

7- L’avocat du diable doit faire plus que donner des alternatives. Il doit absolument faire la différence.

Si vous êtes un excellent avocat du diable ou que vous en connaissiez un avec des caractéristiques autres que celles précédemment citées partagez les avec nous afin de compléter ce profil.

Note: un avocat du diable

http://www.lejoursanspub.fr/blog/index.php?2006/12/08/24-l-avocat-du-diable-le-jour-sans-pub

Quelle place pour le dialogue dans l’éthique organisationnelle ?

Communication organisationnelle

Dans votre entreprise, le développement de l’éthique a-t-il été l’affaire de votre direction ? Le processus a-t-il été monologique ou non ? En quoi, le dialogue peut-il être positif dans le développement de l’éthique organisationnelle ?

Pauchant et collaborateurs ont procédé à une évaluation quantitative de la discipline du dialogue. Leur questionnaire a été envoyé à près de 163 personnes ayant participé à des cercles de dialogues dans différentes régions du Québec. Les résultats qui nous intéressent concernent les effets du dialogue sur le développement de l’éthique organisationnelle.

Les auteurs se sont basés sur l’étude de David Bohm. Ce dernier avait centré son projet de recherche sur les incidences de la pratique du dialogue à moyen et long terme (Bohm, 1992). Ce qui ressort de cette étude comme relevé par Pauchant est que de très nombreux effets soient corrélés positivement avec le nombre de séances de dialogue et le nombre de mois durant lesquels cette discipline a été pratiquée (Pauchant, 2002). L’illustration de ces corrélations est présentée au Tableau 8.

Tableau 8. Corrélations entre les effets du dialogue et le nombre de séances et le nombre de mois.

La pratique du dialogue m’a permis

Nombre de séances

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Faire le bon choix!

Codes éthiques, Communication organisationnelle

Book

Making the Right Decision, de William D. Hall ancien associé chez Arthur Andersen & Co, est un ouvrage présenté sous forme d’entrevues entre différents intervenants. Il passe en revue différents aspects d’une démarche éthique organisationnelle. Ce livre se décompose en trois grandes parties;

1) L’intérêt de la promotion de l’éthique, dans laquelle l’auteur traite des thèmes suivants: l’amélioration du processus de prise de décision, et comment l’éthique permet de générer du profit. Le cas pratique qui sert d’exemple est celui d’Hauser Moore. Brièvement, le directeur d’entreprise estimant qu’il est nécessaire pour la survie son organisation de la délocaliser, prend cette décision sans consulter l’ensemble des acteurs.

2) L’intérêt pour un programme éthique, dans laquelle sont traitées les thématiques de la nécessité de formation, de la prise en charge de l’éducation par l’organisation. Pour fin d’illustration, il y présente les éléments d’un programme d’éducation à l’éthique.

3) La dernière partie quant à elle, repose sur l’implantation d’un programme éthique, dans laquelle l’auteur développe la création du cadre du programme et de sa constitution. L’auteur y développe deux figures, une concernant l’organisation d’une enquête sur les valeurs et l’autre sur les éléments d’un code de conduite.

Malheureusement, cet ouvrage n’est pas facile à prendre en main d’abord du fait de la barrière de la langue car disponible qu’en anglais. Ensuite, il est présenté sous la forme de discussions. Enfin, et surtout, l’auteur manque son objectif d’améliorer le processus de prise décision. En effet, en ne développant pas de cadre ou procédure de discussion, il n’offre pas aux différents acteurs la possibilité de défendre leurs points de vue. Le point fort est[Suite ...]