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Les facteurs d’une bonne communication interpersonnelle

Communication interpersonnelle

Quelles sont les facteurs clés d’une communication interpersonnelle enrichissante et de qualité:

1) la nature de la relation (couple, de travail, etc.),

2) le contenu de la communication (le message, la manière de le véhiculer , etc.),

3) le support de communication (vidéo, téléphone, etc.),

4) le contexte (quel moment, quel lieu, etc.)

5) les schémas interprétatifs des individus (mode de pensée, vécu, etc.)

Si nous gardions à l’esprit l’ensemble de ces paramètres, nous éviterions souvent les phrases du genre :  » il (ou elle) est stupide, qu’il ne comprend rien », etc., car la communication interpersonnelle est un exercice passablement complexe.

Si vos expériences vous ont permis de faire la découverte d’autres facteurs, n’hésitez pas à nous les partager.

Les 10 problèmes d’une écoute active

Communication interpersonnelle

L’écoute active est à la base d’une communication interpersonnelle de qualité. Toutefois, il arrive que celle-ci soit altérée par les difficultés suivantes[1] :

  1. Manque de concentration
  2. S’en tenir uniquement aux faits
  3. Ecoute dite « défaitiste »
  4. Critique de l’apparence extérieure ou du débit de l’interlocuteur
  5. Faire semblant
  6. Réagir à des mots tabous
  7. Qualifier un sujet d’ennuyeux
  8. Tolérer ou provoquer les distractions
  9. « Je ne suis pas d’accord »
  10. Parler en écoutant

Lorsque ces problèmes sont récurrents et que nous en sommes conscients, il est aisé de constater leurs effets néfastes sur la qualité des interactions que nous avons avec les autres.

Afin de résorber ces quelques problèmes, nous aborderons les techniques qui permettent d’améliorer notre qualité d’écoute dans un prochain article.


[1] Tiré de Gérald Hébert, « Instrumentation et outils diagnostiques » GPE 1003, UQTR, et adapté de NICHOLS, R, « Listening is good business, » Management of personnel, février, 1962, pp. 2-10

Guide pratique d’une prise de décision éthique

Communication interpersonnelle, Communication organisationnelle, Dossiers spéciaux

Les sept règles pour l’atteinte d’un bon consensus

bonnes pratiques, Communication éthique, Communication groupale, Communication interpersonnelle

1 – Éviter d’argumenter et de défendre son point de vue en fonction de ses propres intérêts

2 – Présenter son opinion aussi lucidement et logiquement que possible…tout en étant à l’écoute des opinions et réactions des autres et les étudier soigneusement avant d’insister sur sa propre position.

3 – Ne pas faire l’hypothèse que quelqu’un doit gagner et qu’un autre doit perdre

4 – Ne pas changer d’avis uniquement afin d’éviter une confrontation, de parvenir à un semblant d’accord ou encore afin de préserver l’harmonie.

5 – Demeurer prudent lorsqu’un accord semble arriver trop rapidement ou trop facilement.

6 – Éviter les formules toutes faites de résolutions de conflit : le vote majoritaire, le pile ou face, etc.

7 – Accepter qu’il ait des différences d’opinions, elles sont normales et inévitables…

Évaluer votre développement moral, quel est votre niveau?

Communication groupale, Communication interpersonnelle, Non classé

Plusieurs outils sont disponibles pour connaître notre niveau de notre développement moral. Ce billet est consacré à la théorie de Kohlberg selon laquelle : le développement moral implique une adoption graduelle et de plus en plus sophistiquée d’un raisonnement moral. Exemple : de jeunes enfants arrivent à comprendre la relation réciproque entre la punition comme résultante d’une mauvaise conduite. Plus sophistiquée est la capacité de reconnaître les différences entre sa propre perspective et celle des autres. Cette incapacité ou difficulté à reconnaître ou d’apprécier les différentes perspectives est appelée égocentricité.

Le niveau 1

C’est notre intérêt personnel qui prédomine. Les caractéristiques de ce niveau : l’individu est marqué par la peur de la punition, la perte de l’amour, le back-scratching : « tu m’embêtes, et je t’embêterai ». En résumé, c’est un mode de pensée fortement égocentrique.

Lorsque, le niveau 1 commence à être intégrer et que l’on arrive à comprendre les perspectives d’autrui passage au suivant:

Le niveau 2

La personne est spécifiquement sensible aux attentes d’autrui dans le but de savoir comment gagner leur acceptation. On exprime l’amitié, la loyauté, et particulièrement le désir d’être socialement accepté. Le raisonnement se trouve limité principalement dans les situations où la personne doit médier entre deux voire plus d’individus dont les intérêts et désirs sont en conflits. Autres caractéristiques, ce niveau fait appel au besoin « de la loi et l’ordre ». On fait alors appel aux règles et lois acceptées pour résoudre un conflit.

Le niveau 2 en définitive est caractérisé par[Suite ...]

Comment manipuler en communication?

Communication interpersonnelle

Si vous voulez utilisez l’autre comme un moyen, votre type de communication doit être monologique. Votre seul objectif : être centré sur vous en faisant comprendre à l’autre vos besoins, vos attentes, en fait ce que vous voulez qu’elle fasse pour vous.

Pour arriver à vos fins, vous ferez vôtre alors les verbes suivants: manipuler, jouer sur les apparences, exploiter, séduire, dominer, prétendre, tromper…

Ce billet peut paraître contre nature vu la thématique développée sur ce blog … cependant, il sert et illustre bien l’utilisation de l’éthique de l’ambiguïté: http://www.dialethik.com/lethique-de-lambiguite.html dont la finalité ici est la communication éthique.

Comment détruire une conversation en 8 points

Communication groupale, Communication interpersonnelle

Stanley Deetz a développé une communication éthique sur comment « maintenir l’entrain d’une conversation»[1] . Ces quelques règles sont à suivre si vous voulez détruire votre communication interpersonnelle.

  • Refroidir les participants implique d’user de stéréotypes. Ainsi, on bloque la conversation en ignorant les différences individuelles.
  • Disqualification des règles ou normes qui détermine qui a raison de parler sur un sujet. Rejeter l’idée d’une personne automatiquement en disant qu’elle n’est pas experte ou en la traitant d’amateur.
  • En généralisant, « une vision particulière du sujet » (alors que de multiples visions sont possibles).
  • Neutralisation, démarche par laquelle on cache délibérément ses valeurs.
  • Évitement particulier de normes dans une relation ou groupe qui interdit « la discussion à propos de certains évènements ou sentiments. » (tabous)
  • Faire de son expérience un sujet implique que la vision d’autrui est « une opinion approximative ».
  • Sens refusé, « Quand on crie après une personne pendant une interaction et en même temps, on affirme qu’on est pas en colère; le message est présent et nié; dit et pas dit.
  • Pacification apparaît quand la fonction des messages est d’éviter une vraie discussion ou le conflit.

Vous êtes fin prêts à vivre tout seul.


[1] Stanley Deetz, « Reclaiming the Subject Matter as a Guide to Mutual Understanding: Effectiveness and Ethics in[Suite ...]