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Comment détruire les préjugés: mode d’emploi!

Communication éthique

Trop souvent, nous n’avons pas conscience de nos préjugés et de leur impact sur la qualité des jugements que nous sommes amenés à rendre. Jugements, qui par ailleurs, sont souvent erronés, de piètre qualité et qui surtout affectent grandement les autres personnes concernées. Voici 4 points qui nous permettront de moins tomber à pieds joints dans ce piège:

1) Lors d’une discussion à propos de l’objet du débat, un complexe d’infériorité (sentiment d’insécurité, faiblesse, etc.) peut nous amener rapidement à émettre des préjugés ou « faux jugements » (indices révélateurs: communication agressive et dénigrement de son interlocuteur);

2) Lorsque nous ne maîtrisons pas suffisamment l’objet de la discussion (les contours de l’histoire, les concepts clés, etc.), nous aurons une propension certaine à emprunter plus qu’il n’en faut des raccourcis dangereux;

3) Lorsque nos intérêts dans le débat sont trop importants et que nous ne sommes pas prêts à négocier. Notre trop forte implication émotionnelle nous empêche de faire preuve de clairvoyance et tempérance;

4) Lorsque nous faisons de notre perception la seule réalité et vérité niant les faits et point de vue de notre interlocuteur;

Une fois conscient de ces indices, il nous suffira pour mieux nous protéger contre cette paresse intellectuelle de 1) reconnaître et nommer les émotions d’inconforts que nous ressentons lors de telles discussions, 2) de mieux nous documenter et d’avoir suffisamment digérer le contenu de notre savoir, 3) de véritablement révéler nos intentions cachées à nous et notre interlocuteur, et 4) d’accepter le dialogue et l’autre dans son entièreté afin d’arriver à un « bon et juste jugement ».

Quelle est l’importance de l’intention en éthique?

Communication éthique

Il n’y a pas de problématique éthique lorsqu’une personne use accidentellement ou non intentionnellement d’un raisonnement illogique. Toutefois, l’utilisation intentionnelle d’un faux raisonnement pour tromper autrui est moralement condamnable.

« L’intention vaut l’action du point de vue éthique ».

Les facteurs d’une bonne communication interpersonnelle

Communication interpersonnelle

Quelles sont les facteurs clés d’une communication interpersonnelle enrichissante et de qualité:

1) la nature de la relation (couple, de travail, etc.),

2) le contenu de la communication (le message, la manière de le véhiculer , etc.),

3) le support de communication (vidéo, téléphone, etc.),

4) le contexte (quel moment, quel lieu, etc.)

5) les schémas interprétatifs des individus (mode de pensée, vécu, etc.)

Si nous gardions à l’esprit l’ensemble de ces paramètres, nous éviterions souvent les phrases du genre :  » il (ou elle) est stupide, qu’il ne comprend rien », etc., car la communication interpersonnelle est un exercice passablement complexe.

Si vos expériences vous ont permis de faire la découverte d’autres facteurs, n’hésitez pas à nous les partager.

L’éthique, la clé des top leaders

Communication éthique, Formation en éthique, Management éthique

Que faire pour intégrer les tops leaders?

Dans un premier temps, il est nécessaire qu’un leader passe par la case « éthique », cela sous-entend : de savoir qui il est, qui sont les autres avec lesquels ils est amené à collaborer et quel est le contexte dans lequel ils évoluent. Pour asseoir son rôle de modèle, il pratiquera les vertus suivantes : authenticité, honnêteté, justice, responsabilité, sollicitude.

Dans un second temps, le leader fera l’apprentissage de la communication interpersonnelle et de groupe afin de communiquer le plus efficacement possible tant sur le plan affectif que cognitif.

Grâce à l’éthique et les habiletés communicationnelles développées, le leader sera capable par l’exemplarité de son comportement d’influencer et de mobiliser efficacement son équipe dans l’atteinte des objectifs visés. Voici éclairée l’entrée dans les top leaders!

Autres lectures pour améliorer son leadership :

What makes a leader?

Les 5 compétences essentielles au leadership

Les règles incontournables pour devenir un grand leader

Les 10 problèmes d’une écoute active

Communication interpersonnelle

L’écoute active est à la base d’une communication interpersonnelle de qualité. Toutefois, il arrive que celle-ci soit altérée par les difficultés suivantes[1] :

  1. Manque de concentration
  2. S’en tenir uniquement aux faits
  3. Ecoute dite « défaitiste »
  4. Critique de l’apparence extérieure ou du débit de l’interlocuteur
  5. Faire semblant
  6. Réagir à des mots tabous
  7. Qualifier un sujet d’ennuyeux
  8. Tolérer ou provoquer les distractions
  9. « Je ne suis pas d’accord »
  10. Parler en écoutant

Lorsque ces problèmes sont récurrents et que nous en sommes conscients, il est aisé de constater leurs effets néfastes sur la qualité des interactions que nous avons avec les autres.

Afin de résorber ces quelques problèmes, nous aborderons les techniques qui permettent d’améliorer notre qualité d’écoute dans un prochain article.


[1] Tiré de Gérald Hébert, « Instrumentation et outils diagnostiques » GPE 1003, UQTR, et adapté de NICHOLS, R, « Listening is good business, » Management of personnel, février, 1962, pp. 2-10

Guide pratique d’une prise de décision éthique

Communication interpersonnelle, Communication organisationnelle, Dossiers spéciaux

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Les sept règles pour l’atteinte d’un bon consensus

Communication groupale, Communication interpersonnelle, Communication éthique, bonnes pratiques

1 – Éviter d’argumenter et de défendre son point de vue en fonction de ses propres intérêts

2 – Présenter son opinion aussi lucidement et logiquement que possible…tout en étant à l’écoute des opinions et réactions des autres et les étudier soigneusement avant d’insister sur sa propre position.

3 – Ne pas faire l’hypothèse que quelqu’un doit gagner et qu’un autre doit perdre

4 – Ne pas changer d’avis uniquement afin d’éviter une confrontation, de parvenir à un semblant d’accord ou encore afin de préserver l’harmonie.

5 – Demeurer prudent lorsqu’un accord semble arriver trop rapidement ou trop facilement.

6 – Éviter les formules toutes faites de résolutions de conflit : le vote majoritaire, le pile ou face, etc.

7 – Accepter qu’il ait des différences d’opinions, elles sont normales et inévitables…