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Développement durable : L’éthique et la responsabilité sociétale

bonnes pratiques, Ethique organisationnelle

Le développement durable, sûrement l’une des meilleures place pour constater de l’évolution des moeurs de recrutement. Voici un exemple des bonnes pratiques de la communication éthique, une publication éditée par EmploiPro : « Au coeur du secteur de l’énergie ».

Extrait :

« Quant à la question de savoir si, oui ou non, un candidat devrait travailler dans une industrie polluante, c’est une question éthique qui relève de chacun. Laissons à Jean-Luc Karnik, le directeur de l’IFP School, l’école du pétrole et des moteurs, le mot de la fin : « Les énergies fossiles sont certes polluantes. Mais, si on veut “ être un acteur de la transition énergétique ” et pouvoir dire : “ je contribue au bien-être de l’humanité ”, il faut savoir mouiller sa chemise et oser travailler dans un secteur polluant. » »

Le document à lire et à télécharger :

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Comment prendre une décision éthique?

bonnes pratiques

Nous sommes régulièrement confrontés à prendre des décisions tout au long de notre vie. Dans les situations de dilemmes éthiques, il est important de se poser afin de prendre conscience et clarifier les besoins qui sont en conflit. Un des outils susceptibles de nous y aider est de savoir comment s’effectue la prise de décision. Le respect des étapes qui suivent est essentiel afin de maximiser notre décision.

Étape 1: définition du problème

Étape 2: Identification des différentes alternatives

Étape 3: Évaluation des différentes alternatives

Étape 4: prendre la décision

Étape 5: Implémentation de la décision

Étape 6: Évaluation de la décision

L’ensemble du processus s’inscrit dans un dialogue ou délibération éthique avec les personnes concernées par votre dilemme.

Accéder à notre méthode complète de prise de décision

Augmenter ses pouvoirs!

bonnes pratiques, Management éthique

D’après ses travaux, French (1959) révèle l’existence de 5 formes de pouvoir possibles:

1. Le pouvoir de récompense: lorsque B perçoit que A a la capacité de lui procurer certaines récompenses.
2. Le pouvoir de coercition: lorsque B perçoit que A a la capacité de lui infliger certaines punitions.
3. Le pouvoir légitime: lorsque B perçoit que A a un droit légitime de commander et d’imposer un certain comportement.
4. Le pouvoir de référence (charisme): lorsque B s’identifie à A
5. Le pouvoir d’expert: lorsque B perçoit que A possède certaines compétences spécifiques.

Des cinq formes citées, quelle(s) est ou sont celle(s) qui correspond(ent) à votre situation actuelle?

Les 6 principes d’une éthique interpersonnelle

bonnes pratiques

D’après les recherches de John Condon, Johannesen a listé 6 principes essentielles au développement d’une éthique interpersonnelle :

1. Être candide et sincère en partageant ses croyances et sentiments personnels.

2. Dans les groupes ou cultures où l’interdépendance est une valeur plus forte que l’individualisme, maintenir les relations sociales harmonieuses est sans doute plus éthique que de s’isoler

3. L’information devrait être communiquée exactement, avec un minimum de perte et de distorsion du sens.

4. Une tromperie intentionnelle est généralement non éthique

5. Les signaux verbaux et non verbaux, les mots et les actions devraient être cohérents avec le sens qu’ils tentent de communiquer.

6. Habituellement, il est non éthique de bloquer intentionnellement la communication dans le cas où 1) l’on interrompt les personnes avant qu’elles n’expriment leurs points de vue, 2) change de sujet quand la personne a clairement plus à dire, 3) ou distraire de manière non verbale les autrui sur un sujet intentionnellement.

Si d’autres principes vous avez n’hésitez pas à nous les communiquer.

Le menteur, le mensonge et le trompé

Codes éthiques, Communication interpersonnelle

Selon Joseph Kupfer, tous les mensonges ont 2 traits négatifs :

(1) Mentir impose une restriction immédiate de la liberté du trompé.

(2) Chaque mensonge implique une opposition à soi-même, un conflit interne qui s’ensuit de parler de ce en quoi on ne croît pas.

Les conséquences du point (1) montrent un manque de respect pour les autres.

Pour le point (2) on parle davantage de tendances et non de conséquences. Exemple manque de sommeil, irascibilité.


Joseph Kupfer, « The Moral Presumption Against Lying,  » Review of Metaphysics 36 (sep. 1982), pp. 103-26

Les 5 clés d’une communication interpersonnelle éthique

Codes éthiques, Communication interpersonnelle

Dans la réalisation d’une communication interpersonnelle éthique, certaines attitudes sont encouragées :

1) Respect d’une personne peu importe l’âge, le statut ou la relation avec l’interlocuteur;

2) Respect pour les idées, les sentiments, les intentions et l’intégrité d’autrui;

3) L’autonomie, l’objectivité et l’ouverture d’esprit qui encourage la liberté d’expression;

4) Respect pour les preuves et les contributions rationnelles alternatives;

5) Sollicitude et empathie, que nous soyons en accord ou en désaccord.

Dans une relation interpersonnelle, les normes éthiques sont violées en fonction du degré d’hostilité que l’émetteur montre aux récepteurs.

Ethical values by country

Codes éthiques