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Définition: Ethique de l’environnement

bonnes pratiques, Codes éthiques, Définition

Qu’est ce que l’éthique de l’environnement? Le philosophe norvégien Arne Naess, a développé un projet d’éthique environnemental à caractère normatif intitulé « écologie profonde » (deep ecology) qui repose sur une plate-forme composée de huit propositions[1] :

1.  L’épanouissement de la vie humaine et non humaine sur terre a une valeur intrinsèque. La valeur des formes de vie non humaines est indépendante de l’utilité qu’elles peuvent avoir pour les fins étroites des humains ;

2. La richesse et la diversité des formes de vie sont des valeurs en elles-mêmes et contribuent à l’épanouissement de la vie humaine et non humaine sur terre ;

3. Les humains n’ont pas le droit de réduire cette richesse et cette diversité si ce n’est pour satisfaire des besoins vitaux ;

4. L’intervention actuelle des humains dans le monde non humain est excessive et la situation se détériore rapidement ;

5. L’épanouissement de la vie humaine et des cultures peut aller de pair avec une diminution substantielle de la population humaine. L’épanouissement de la vie non humaine exige une telle diminution ;

6. Une amélioration considérable des conditions de vie exige un changement des politiques. Celles-ci affectent les structures économiques, technologiques et idéologiques fondamentales ;

7. Le changement idéologique consiste principalement à valoriser la qualité de vie plutôt que de rechercher un niveau de vie élevé. Il devra y avoir une prise de conscience profonde de la différence entre ce qui est gros [big] et ce qui est grand [greaf\ ;

8. Ceux qui souscrivent à ces principes ont l'obligation de chercher directement ou indirectement à[Suite ...]

Responsabilité est fille de liberté

bonnes pratiques, Formation en éthique

D’après le philosophe Mahieu ([15]) : « Nous posons le problème de la responsabilité de la personne en opposition à la responsabilité de la société. (…) Le cadre éthique contemporain a complété la liberté par la responsabilité. Etre responsable est une des conséquences de la liberté et une des conditions majeures de la vie bonne. »

Quels sont les critères d’évaluation des pratiques éthiques des entreprises?

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D’après (Ronai, 1999), les critères d’évaluation des pratiques éthiques des entreprises peuvent être regroupés en 6 catégories:

• Relations avec la société civile et implication dans la vie locale (mécénat, sponsoring, aides aux associations, financement d’actions locales),

• Les relations avec les clients et les fournisseurs (certification, labels, éthique des achats, cadeaux, commission, relations avec les fournisseurs, abus de position dominante),

• L’environnement (systèmes de gestion, stratégie, management, impact environnemental, responsabilité environnementale),

• Présence et sous-traitance dans les pays émergents (droits élémentaires des travailleurs, travail des enfants, rémunérations, codes de conduite et systèmes de contrôle..),

• Relations avec les actionnaires (transparence, information et communication, dialogue),

• Les relations sociales (aménagement du temps, mesures aux familles, emploi, contenu du travail, conditions de travail, hygiène et sécurité).

Les sept traits de caractère du leader idéal

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Quels sont les sept traits de caractère que devraient avoir le leader idéal? D’après la réflexion du Dalaï Lama (2008), il en dénombre sept:

Comprendre les principes et les causes, le leader doit pouvoir identifier les problèmes pour y apporter les correctifs appropriés nécessaires;

Comprendre les résultats, le leader doit savoir ce qu’il fait et pourquoi il le fait;

Se connaître soi-même, le leader doit connaître ses forces et faiblesses et continuellement les améliorer;

Pratiquer la modération, il doit être modéré dans ses paroles et actes;

Sentir le moment opportun et bien gérer le temps, il doit agir dans le tempo approprié;

Comprendre l’organisation, le leader doit connaître la culture organisationnelle (us, coutumes, etc.) dans laquelle il évolue;

Comprendre les individus, le leader connaît et accepte les différences de ses collaborateurs. Il doit en faire des avantages.

Règle d’or: Fais aux autres ce que tu aimerais qu’ils te fassent

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Fais aux autres ce que tu aimerais qu’ils te fassent:

Est une forme de réciprocité qui encourage la mutualité (par exemple, rendre une faveur, une considération…).

Type de communication favorisé

Le monologue, dont la principale caractéristique est égocentrique (mes besoins, désirs et attentes).

Limites

Interprétative: si prise de manière littérale et rigide, elle peut entrainer des comportements problématiques (par exemple, mentir à ceux qui nous mentent, trompons ceux qui nous trompent…).

L’autre qui reçoit peut également ne pas répondre favorablement à votre geste ou de la même manière.

Communicationnelle: ne permet pas d’appréhender le point de vue l’autre selon son propre mode de fonctionnement.

Quand l’utiliser

Dans des situations, à faible enjeu, simple, de bienséance (exemple: faire preuve de courtoisie – dire bonjour -, etc.)

Les facteurs clés d’une conduite du changement réussi

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Pour réussir l’implantation de son changement organisationnel, il est important de procéder en amont à l’amélioration des conditions suivantes:

- Les conditions de travail (facteurs d’hygiène : relation de travail entre les superviseurs, les collègues, l’environnement de travail, les rémunérations, etc.)

- Le climat organisationnel (degré de positivité (confiance) qu’ont les membres envers leur organisation, etc.)

- Les facteurs de motivation (enrichissement ou élargissement de la tâche, la participation de l’ensemble des acteurs dans le processus, la qualité du feedback, etc.)

Bien que les trois facteurs précédemment cités représentent les conditions minimales pour réussir l’implantation d’un changement, elles ne garantissent pas dans l’absolu la réussite totale dudit changement.

Pour quelles raisons implanter les programmes éthiques?

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Quelles sont les raisons qui poussent et pousseront le reste des entreprises à adopter des programmes éthiques dans l’avenir? Nous en voyons 4 :

- L’Etat délègue et transfère aux entreprises des responsabilités dont il avait la gestion auparavant. Nécessité donc pour ces dernières de prendre en charge le contrat social;

- La recrudescence des exigences de la société civile est un puissant facteur pour l’adoption des programmes éthiques des entreprises;

- Avec l’augmentation de la diversité au sein des entreprises, nécessité pour elles de favoriser la cohésion organisationnelle en élaborant ensemble un idéal partagé (système de valeurs);

- L’autonomie des employés devient une valeur prédominante dans les sociétés démocratiques et dans certains secteurs d’activité (exemple: service, savoir). Nécessité de formations en éthique pour atteindre une autonomie responsable.

En résumé, c’est la conjonction de ces facteurs ainsi que la volonté des entreprises de rester compétitives qui les amèneront inexorablement à implanter des programmes éthiques.

NB: vos suggestions sont les bienvenues.