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Qu’est ce que la déontologie?

Codes éthiques

La déontologie est l’ensemble de règles déterminant les devoirs et obligations que se choisit un groupe afin d’assurer la légitimité de ses activités auprès de ses utilisateurs et membres (Exemple: ordre professionnel; médecin, avocat, etc.).

Pourquoi les entreprises seront obligées d’implanter des programmes éthiques

Codes éthiques, bonnes pratiques

Bien qu’on observe un engouement pour l’éthique, cette discipline semble être, pour l’instant, davantage « formalisée » dans les multinationales. Quelles sont les raisons qui poussent et pousseront le reste des entreprises à adopter des programmes éthiques dans l’avenir? Nous en voyons 4 :

- L’Etat délègue et transfère aux entreprises des responsabilités dont il avait la gestion auparavant. Nécessité donc pour ces dernières de prendre en charge le contrat social;

- La recrudescence des exigences de la société civile est un puissant facteur pour l’adoption des programmes éthiques des entreprises;

- Avec l’augmentation de la diversité au sein des entreprises, nécessité pour elles de favoriser la cohésion organisationnelle en élaborant ensemble un idéal partagé (système de valeurs);

- L’autonomie des employés devient une valeur prédominante dans les sociétés démocratiques et dans certains secteurs d’activité (exemple: service, savoir). Nécessité de formations en éthique pour atteindre une autonomie responsable.

En résumé, c’est la conjonction de ces facteurs ainsi que la volonté des entreprises de rester compétitives qui les amèneront inexorablement à implanter des programmes éthiques.

NB: vos suggestions sont les bienvenues.

Les sept règles pour l’atteinte d’un bon consensus

Communication groupale, Communication interpersonnelle, Communication éthique, bonnes pratiques

1 – Éviter d’argumenter et de défendre son point de vue en fonction de ses propres intérêts

2 – Présenter son opinion aussi lucidement et logiquement que possible…tout en étant à l’écoute des opinions et réactions des autres et les étudier soigneusement avant d’insister sur sa propre position.

3 – Ne pas faire l’hypothèse que quelqu’un doit gagner et qu’un autre doit perdre

4 – Ne pas changer d’avis uniquement afin d’éviter une confrontation, de parvenir à un semblant d’accord ou encore afin de préserver l’harmonie.

5 – Demeurer prudent lorsqu’un accord semble arriver trop rapidement ou trop facilement.

6 – Éviter les formules toutes faites de résolutions de conflit : le vote majoritaire, le pile ou face, etc.

7 – Accepter qu’il ait des différences d’opinions, elles sont normales et inévitables…

Développement durable : L’éthique et la responsabilité sociétale

Ethique organisationnelle, bonnes pratiques

Le développement durable, sûrement l’une des meilleures place pour constater de l’évolution des moeurs de recrutement. Voici un exemple des bonnes pratiques de la communication éthique, une publication éditée par EmploiPro : « Au coeur du secteur de l’énergie ».

Extrait :

« Quant à la question de savoir si, oui ou non, un candidat devrait travailler dans une industrie polluante, c’est une question éthique qui relève de chacun. Laissons à Jean-Luc Karnik, le directeur de l’IFP School, l’école du pétrole et des moteurs, le mot de la fin : « Les énergies fossiles sont certes polluantes. Mais, si on veut “ être un acteur de la transition énergétique ” et pouvoir dire : “ je contribue au bien-être de l’humanité ”, il faut savoir mouiller sa chemise et oser travailler dans un secteur polluant. » »

Le document à lire et à télécharger :

Open publication - Free publishing - More energie

Comment prendre une décision éthique?

bonnes pratiques

Nous sommes régulièrement confrontés à prendre des décisions tout au long de notre vie. Dans les situations de dilemmes éthiques, il est important de se poser afin de prendre conscience et clarifier les besoins qui sont en conflit. Un des outils susceptibles de nous y aider est de savoir comment s’effectue la prise de décision. Le respect des étapes qui suivent est essentiel afin de maximiser notre décision.

Étape 1: définition du problème

Étape 2: Identification des différentes alternatives

Étape 3: Évaluation des différentes alternatives

Étape 4: prendre la décision

Étape 5: Implémentation de la décision

Étape 6: Évaluation de la décision

L’ensemble du processus s’inscrit dans un dialogue ou délibération éthique avec les personnes concernées par votre dilemme.

Accéder à notre méthode complète de prise de décision

Accroître votre pouvoir, les cinq formes à pratiquer.

Management éthique, bonnes pratiques

D’après ses travaux, French (1959) révèle l’existence de 5 formes de pouvoir possibles:

1. Le pouvoir de récompense: lorsque B perçoit que A a la capacité de lui procurer certaines récompenses.
2. Le pouvoir de coercition: lorsque B perçoit que A a la capacité de lui infliger certaines punitions.
3. Le pouvoir légitime: lorsque B perçoit que A a un droit légitime de commander et d’imposer un certain comportement.
4. Le pouvoir de référence (charisme): lorsque B s’identifie à A
5. Le pouvoir d’expert: lorsque B perçoit que A possède certaines compétences spécifiques.

Des cinq formes citées, quelle(s) est ou sont celle(s) qui correspond(ent) à votre situation actuelle?

Les 6 principes d’une éthique interpersonnelle

bonnes pratiques

D’après les recherches de John Condon, Johannesen a listé 6 principes essentielles au développement d’une éthique interpersonnelle :

1. Être candide et sincère en partageant ses croyances et sentiments personnels.

2. Dans les groupes ou cultures où l’interdépendance est une valeur plus forte que l’individualisme, maintenir les relations sociales harmonieuses est sans doute plus éthique que de s’isoler

3. L’information devrait être communiquée exactement, avec un minimum de perte et de distorsion du sens.

4. Une tromperie intentionnelle est généralement non éthique

5. Les signaux verbaux et non verbaux, les mots et les actions devraient être cohérents avec le sens qu’ils tentent de communiquer.

6. Habituellement, il est non éthique de bloquer intentionnellement la communication dans le cas où 1) l’on interrompt les personnes avant qu’elles n’expriment leurs points de vue, 2) change de sujet quand la personne a clairement plus à dire, 3) ou distraire de manière non verbale les autrui sur un sujet intentionnellement.

Si d’autres principes vous avez n’hésitez pas à nous les communiquer.

Le menteur, le mensonge et le trompé

Codes éthiques, Communication interpersonnelle

Selon Joseph Kupfer, tous les mensonges ont 2 traits négatifs :

(1) Mentir impose une restriction immédiate de la liberté du trompé.

(2) Chaque mensonge implique une opposition à soi-même, un conflit interne qui s’ensuit de parler de ce en quoi on ne croît pas.

Les conséquences du point (1) montrent un manque de respect pour les autres.

Pour le point (2) on parle davantage de tendances et non de conséquences. Exemple manque de sommeil, irascibilité.[1]


[1] Joseph Kupfer, « The Moral Presumption Against Lying,  » Review of Metaphysics 36 (sep. 1982), pp. 103-26

Les 5 clés d’une communication interpersonnelle éthique

Codes éthiques, Communication interpersonnelle

Dans la réalisation d’une communication interpersonnelle éthique, certaines attitudes sont encouragées :

1) Respect d’une personne peu importe l’âge, le statut ou la relation avec l’interlocuteur;

2) Respect pour les idées, les sentiments, les intentions et l’intégrité d’autrui;

3) L’autonomie, l’objectivité et l’ouverture d’esprit qui encourage la liberté d’expression;

4) Respect pour les preuves et les contributions rationnelles alternatives;

5) Sollicitude et empathie, que nous soyons en accord ou en désaccord.

Dans une relation interpersonnelle, les normes éthiques sont violées en fonction du degré d’hostilité que l’émetteur montre aux récepteurs.

Démocratie financière?

Codes éthiques

D’après Pascale D. Morand[1] (2002) « le rôle accru des investisseurs institutionnels tels les fonds de pension en matière de responsabilité sociale et environnementale renvoie à une question fondamentale, qui est celle du contrôle démocratique de ce formidable pouvoir de pression dû à une concentration financière jusqu’ici inégalée.

À cet égard, James Hawley et Andrew Williams, auteurs du récent ouvrage intitulé The Rise of Fiduciary Capitalism (La montée du capitalisme fiduciaire),[2]ont observé qu’à travers son épargne-retraite, le citoyen est très rapidement en train de devenir un propriétaire universel. En effet, 80% de la population adulte en Suède[3] (40% aux États-Unis) détiennent des actions directement ou à travers son épargne retraite. Ce phénomène rend de plus en plus floue la distinction entre actionnaire (« shareholder ») et partie prenante (« stakeholder »), puisque les citoyens vont bientôt détenir, collectivement, la majorité des actions des plus grandes capitalisations du marché. C’est d’ailleurs déjà le cas aux États-Unis où, par le truchement des investisseurs institutionnels, ils contrôlent 60% de ces actions. Dans une telle situation, le rendement global des placements n’est plus déterminé par la performance individuelle des entreprises mais par celle de l’économie dans son ensemble. C’est donc à une vaste prise de conscience de leur rôle collectif de propriétaire universel que ces auteurs appellent les « citoyens/actionnaires/parties prenantes ».

Les auteurs appellent donc les citoyens à une vaste prise de conscience capable de fonder une politique de placement tenant compte véritablement de leurs intérêts communs à long terme. Et de refermer ainsi la boucle de l’économie en reprenant le contrôle démocratique d’un large pan de[Suite ...]

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