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Règle d’or: Fais aux autres ce que tu aimerais qu’ils te fassent

bonnes pratiques

Fais aux autres ce que tu aimerais qu’ils te fassent:

Est une forme de réciprocité qui encourage la mutualité (par exemple, rendre une faveur, une considération…).

Type de communication favorisé

Le monologue, dont la principale caractéristique est égocentrique (mes besoins, désirs et attentes).

Limites

Interprétative: si prise de manière littérale et rigide, elle peut entrainer des comportements problématiques (par exemple, mentir à ceux qui nous mentent, trompons ceux qui nous trompent…).

L’autre qui reçoit peut également ne pas répondre favorablement à votre geste ou de la même manière.

Communicationnelle: ne permet pas d’appréhender le point de vue l’autre selon son propre mode de fonctionnement.

Quand l’utiliser

Dans des situations, à faible enjeu, simple, de bienséance (exemple: faire preuve de courtoisie – dire bonjour -, etc.)

Ethique et déontologie professionnelle : les fonctions d’un ordre professionnel

Codes éthiques

Il vous est probablement arrivé d’entendre parlé des ordres professionnels (médecins, avocats, etc.), sans comprendre forcément leurs but, rôle, fonctions et implication du point de vue éthique et déontologique. Dans ce billet, nous listons leurs principales fonctions qui sont:

==> Expliciter ses valeurs et ses obligations professionnelles dans un code de déontologie ;

==> Diffuser ce code et inciter ses membres à le respecter ;

==> Travailler en collaboration avec les institutions de formation initiales afin qu’elles offrent aux futurs professionnels une formation en éthique et en déontologie ;

==> Offrir à ses membres des sessions de formation continue en éthique et en déontologie et sur la mise à jour des connaissances du domaine d’intervention ;

==> Evaluer le respect du code par ses membres en cas de plainte d’un client ;

==> Sanctionner tout membre qui aurait commis une faute éthique, porté atteinte à la réputation de la profession ou nui au public.

DESAULNIERS, M.-P. et Jutras, F (2006). L’éthique professionnelle en enseignement: fondements et pratiques‬, Presse de l’Université du Québec.

Les quatre principes éthiques de la bioéthique

Codes éthiques

Selon l’approche pragmatique américaine, la bioéthique est une démarche principiste axée sur la résolution de problèmes et la prise de décision. Les principes qui la fondent selon Hubert Doucet[1] cité par Guy Durand[2] (1999) sont au nombre de quatre:

1) l’autonomie, 2) la non-malfaisance, 3) la bienfaisance et 4) la justice

Ces quatre principes servent d’horizon ultime dans l’évaluation de la décision qui sera rendue.


[1] H. Doucet, Au pays de la bioéthique, pp. 63-100 G.
[2] G. Durand, Théologiques, Volume 7, Numéro 1, 1999, Pages 51-73

Les facteurs clés d’une conduite du changement réussi

Ethique organisationnelle, bonnes pratiques

Pour réussir l’implantation de son changement organisationnel, il est important de procéder en amont à l’amélioration des conditions suivantes:

- Les conditions de travail (facteurs d’hygiène : relation de travail entre les superviseurs, les collègues, l’environnement de travail, les rémunérations, etc.)

- Le climat organisationnel (degré de positivité (confiance) qu’ont les membres envers leur organisation, etc.)

- Les facteurs de motivation (enrichissement ou élargissement de la tâche, la participation de l’ensemble des acteurs dans le processus, la qualité du feedback, etc.)

Bien que les trois facteurs précédemment cités représentent les conditions minimales pour réussir l’implantation d’un changement, elles ne garantissent pas dans l’absolu la réussite totale dudit changement.

Pour quelles raisons implanter les programmes éthiques?

Codes éthiques, Ethique organisationnelle, bonnes pratiques

Quelles sont les raisons qui poussent et pousseront le reste des entreprises à adopter des programmes éthiques dans l’avenir? Nous en voyons 4 :

- L’Etat délègue et transfère aux entreprises des responsabilités dont il avait la gestion auparavant. Nécessité donc pour ces dernières de prendre en charge le contrat social;

- La recrudescence des exigences de la société civile est un puissant facteur pour l’adoption des programmes éthiques des entreprises;

- Avec l’augmentation de la diversité au sein des entreprises, nécessité pour elles de favoriser la cohésion organisationnelle en élaborant ensemble un idéal partagé (système de valeurs);

- L’autonomie des employés devient une valeur prédominante dans les sociétés démocratiques et dans certains secteurs d’activité (exemple: service, savoir). Nécessité de formations en éthique pour atteindre une autonomie responsable.

En résumé, c’est la conjonction de ces facteurs ainsi que la volonté des entreprises de rester compétitives qui les amèneront inexorablement à implanter des programmes éthiques.

NB: vos suggestions sont les bienvenues.

Les sept règles pour l’atteinte d’un bon consensus

Communication groupale, Communication interpersonnelle, Communication éthique, bonnes pratiques

1 – Éviter d’argumenter et de défendre son point de vue en fonction de ses propres intérêts

2 – Présenter son opinion aussi lucidement et logiquement que possible…tout en étant à l’écoute des opinions et réactions des autres et les étudier soigneusement avant d’insister sur sa propre position.

3 – Ne pas faire l’hypothèse que quelqu’un doit gagner et qu’un autre doit perdre

4 – Ne pas changer d’avis uniquement afin d’éviter une confrontation, de parvenir à un semblant d’accord ou encore afin de préserver l’harmonie.

5 – Demeurer prudent lorsqu’un accord semble arriver trop rapidement ou trop facilement.

6 – Éviter les formules toutes faites de résolutions de conflit : le vote majoritaire, le pile ou face, etc.

7 – Accepter qu’il ait des différences d’opinions, elles sont normales et inévitables…

Développement durable : L’éthique et la responsabilité sociétale

Ethique organisationnelle, bonnes pratiques

Le développement durable, sûrement l’une des meilleures place pour constater de l’évolution des moeurs de recrutement. Voici un exemple des bonnes pratiques de la communication éthique, une publication éditée par EmploiPro : « Au coeur du secteur de l’énergie ».

Extrait :

« Quant à la question de savoir si, oui ou non, un candidat devrait travailler dans une industrie polluante, c’est une question éthique qui relève de chacun. Laissons à Jean-Luc Karnik, le directeur de l’IFP School, l’école du pétrole et des moteurs, le mot de la fin : « Les énergies fossiles sont certes polluantes. Mais, si on veut “ être un acteur de la transition énergétique ” et pouvoir dire : “ je contribue au bien-être de l’humanité ”, il faut savoir mouiller sa chemise et oser travailler dans un secteur polluant. » »

Le document à lire et à télécharger :

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